Reboisement du parc de l’hôtel de Ville
Publié le 26 octobre 2026.Le boisement situé entre l’Hôtel de Ville et les jeux de boules va être renouvelé pour assurer la sécurité des usagers et favoriser la biodiversité. Après un travail de préparation du sol, 80 à 100 jeunes arbres d’essences locales et adaptées au changement climatique seront plantés à l’automne 2027.
Constat
Cette partie du parc de l’Hôtel de Ville est composée d’un boisement constitué uniquement d’érables. Au fil des années, le nombre d’arbres a diminué, passant d’environ 70 lors de l’ouverture du parc au public dans les années 1980 à une trentaine aujourd’hui. La majorité des érables présente des signes de vieillissement (cavités, branches déséquilibrées, dépérissement de la cime, pourriture…). À la suite de chutes d’arbres ou d’abattages nécessaires pour des raisons de sécurité, de jeunes arbres ont été plantés, mais peinent à se développer en raison de la concurrence racinaire et aérienne, de l’état du sol et du piétinement.
Diagnostic du sol
Une étude menée jusqu’à près de 2 mètres de profondeur a révélé un sol sablo-limoneux, à dominante minérale, très compacté et caillouteux. Sa couche superficielle, limitée à 10 à 15 cm, est fortement tassée et pauvre en matière organique. Le sol retient donc très peu l’eau, ce qui complique l’installation des jeunes arbres, notamment face à la multiplication des épisodes caniculaires. Un travail approfondi du sol est ainsi nécessaire pour l’enrichir en matière organique et améliorer sa capacité à retenir l’eau, afin de favoriser la reprise et le développement des futures plantations.
Plan d’actions
Novembre 2026 : abattage de 20 arbres
Hiver 2026 : travail du sol avec décompactage, apport de matière organique, de mycorhize, semis d’un engrais vert (apport naturel d’azote dans le sol) et de seigle dont les racines continueront à décompacter le sol. L’ensemble du périmètre sera protégé par une clôture de type ganivelle pour empêcher le piétinement. Les chemins piétons seront conservés.
Automne : plantations de 80 à 100 jeunes plants (baliveaux), composés d’une dizaine d’essences locales et/ou adaptées au réchauffement climatique. Le site restera protégé par la clôture.
